
Et si on parlait d’Assassines ?
J’ai passé un très agréable moment chez Robert Laffont pour parler d’Assassines et de Propre, mais aussi du travail de Claire Do Sērro, Directrice éditoriale littérature étrangère, et de Zoé Bihl, Cheffe de projet marketing aux Éditions Robert Laffont.
Alia Trabucco Zerán est une immense découverte pour moi, découverte rendue possible, grâce à ma chère Faïza Zerouala, qui présentera Assassines avec moi lors du Book Club d’Augustin Trapenard, en live sur son compte Instagram le 9 novembre à 18h00.
Quand mes amis me recommandent un livre, j’ai tendance à le lire très vite. Ce fut le cas pour Propre et pour Assassines — écrit avant, mais qui m’a tout autant conquise.

Dans Assassines : quatre femmes, quatre crimes, quatre silences. Et une écrivaine pour les réveiller.
Alia Trabucco Zerán exhume les histoires de Corina, Rosa, Carolina et Teresa : quatre Chiliennes effacées de la mémoire collective pour une seule raison — elles ont tué.
Des crimes bien réels, mais surtout un constat brutal : quand une femme transgresse, la société préfère la qualifier de « folle » ou d’« hystérique » plutôt que de chercher à la comprendre.
L’autrice, brillante romancière et essayiste née à Santiago, signe ici un texte à la fois politique et poétique. Elle y mêle archives, réflexion féministe et une écriture tendue comme un fil prêt à rompre.
Ce n’est pas un livre sur le sang : c’est un livre sur le silence. Un geste de réparation, une révolte littéraire.