
Plongée sublime dans l’intimité poétique d’une Nobel.
La sublime Han Kang nous propose une nouvelle exploration de son art avec « Ces soirs rangés dans mon tiroir ». Ce recueil de poèmes, virtuose et délicat, révèle une symphonie douce-amère de crépuscules et de silences, entre lueur et obscurité, traduite, avec un merveilleux rendu en français, par Choi Mikyung et Jean-Noël Juttet.
Les vers s’érigent comme des miroirs de l’âme, où le corps, la mémoire et l’absence tissent une toile subtile que seule la poésie peut rendre palpable.

Lors de son discours de réception du Nobel, Han Kang a évoqué une écriture qui transcende les frontières culturelles, un appel poignant à l’histoire et à la mémoire collective. Elle a livré une réflexion intime sur le pouvoir des mots, capables de panser les blessures les plus profondes et de célébrer la beauté cachée sous les drames du quotidien. Son discours, fortement humaniste, a résonné en moi comme une pincée d’espérance face aux tumultes du monde moderne.
Avec « Ces soirs rangés dans mon tiroir », Han Kang invite à un voyage introspectif, suspendu entre rêve et réalité, où chaque poème est un fragment de lumière. C’est un incontournable pour les amateurs de poésie contemporaine, une porte ouverte sur l’imaginaire fascinant de cette grande autrice coréenne.