
J’ai découvert l’autrice et le livre en live sur Instagram. (Thanks VLEEL) présentée aussi par son éditrice cette histoire a été un coup de foudre immédiat.
J’ai lu deux fois cette exploration intime et poignante des conflits identitaires et des espaces intérieurs partagés entre l’amour, la foi et le désir.
Dans « La Petite Dernière », Fatima Daas se révèle comme une virtuose de l’intime, une artiste de la nuance. Son récit s’impose comme une polyphonie délicate où chaque mot éclate en mille vérités, autant de reflets d’un moi en quête de réconciliation. Avec une plume qui navigue entre le récit et le poème, Daas interroge l’identité multiple et la fracture intérieure avec une lucidité désarmante.

Lire ce roman, c’est entrer dans une valse à trois temps, où se mêlent croyance, appartenance et désir. C’est un texte qui ne s’excuse pas d’exister, qui ne plie pas sous les injonctions du monde, mais qui, au contraire, sculpte un espace personnel de liberté. Fatima Daas écrit pour conjurer le sort, pour affirmer ses identités plurielles, se tenant au bord du gouffre avec une grâce infinie.

« La Petite Dernière » est un récit d’une clameur douce-amère qui vous laisse le cœur vibrant longtemps après.
Un texte vraiment marquant pour moi tout comme les échanges avec l’autrice.

Pour raviver les souvenirs du livre, pour moi, ou avant l’avoir lu, il y a le Film de Hafsia Herzi.
Ce film est présenté en Compétition au Festival de Cannes 2025.
Les acteurs et la réalisatrice apportent une nouvelle dimension à l’œuvre originale, permettant aux spectateurs de s’immerger dans le monde de Fatima avec une profondeur renouvelée