
Le Livre de la disparition / Ibtisam Azem, Denoël – Globe Littérature étrangère
À Tel-Aviv, Ariel et Alaa sont voisins et amis. L’un est un journaliste israélien, l’autre, un cameraman palestinien, hanté par le souvenir de sa grand-mère

À Tel-Aviv, Ariel et Alaa sont voisins et amis. L’un est un journaliste israélien, l’autre, un cameraman palestinien, hanté par le souvenir de sa grand-mère
Si je recommande la lecture de Joseph dans la nuit d’Olivier Grondeau (L’Iconoclaste), c’est parce que c’est l’un des livres les plus beaux que j’ai

Robin Josserand remonte le temps à travers les échos fantômes de son arrière-grand-mère Mireille. Elle fut résistante, déportée, romancière – et méchante. Il tisse son trait brut, profond, entre les lignes de la petite et de la grand histoire. Sans affect, mais avec affection. Lâchant le sexe, mais restant au plus près de la mort. Et donc de leur pont secret : le spectre de la culpabilité. Une déposition poétique de haute tenue.

Vers 2004, je fais mes études de sexologie. J’aime ce que j’apprends mais quelque chose me frustre profondément : l’enseignement reste très hétéronormatif. Les personnes LGBT+ sont presque absentes. Il y a quelques exceptions (je me souviens notamment d’un excellent cours du sociologue Patrick Pelège) mais, globalement, mon monde est peu représenté.
Et voilà que déboule, dans mes lectures personnelles, Anna Madrigal.

Jean-Jacques Bedu nous ouvre les portes de l’éternelle quête humaine de sens, ce besoin de croire qui se manifeste déjà dans la préhistoire et dont il nous reste de nombreux vestiges archéologiques, témoins émouvants des mythes de ces temps reculés.

Avant que les livres d’Isabelle Villain me soient donnés à lire pour écrire sur sa rencontre avec les lecteurs dans le cadre d’ « On lirait le

Djibouti, micro-État désertique sous le regard d’une enfant de l’exil vivant en France. Un regard par-dessus l’épaule d’un Père, à travers les vidéos musicales d’Abdallah Lee (1963-2007), chanteur djiboutien de langue Afar.

La biographie de l’écrivain afro-étasunien James Baldiwin (1924-1987), par Nicholas Boggs, était une nécessité, et l’on ne peut que se réjouir de sa traduction publiée aux Éditions du Seuil.