HESPERIA – TOME 1

LES DERNIERS EXILÉS DE TROIE

Mot de l’éditeur :

Troie est tombée : il ne reste plus de la ville qu’un monceau de ruines. Une flotte forte dune vingtaine de vaisseaux emporte les exilés avec leurs peines et leurs espoirs. Après sept longues années d’exode, les Troyens survivants, guidés par Aeneas, leur prince, débarquent sur les rivages d’Hesperia (notre Italie actuelle). Alors que leur seul souhait est de sy installer et d’y vivre en paix, leur arrivée vient bouleverser l’équilibre précaire qui règne entre les peuples de la région. Une maladresse et un accident jouent le rôle de déclencheur : une coalition se forme contre les Troyens pour empêcher l’établissement d’un étranger dans le Latium. Et la guerre éclate…

Biographie de l’auteur :

Tiraillé depuis son enfance entre science et littérature, Frédéric Messala (aujourd’hui 34 ans) a choisi la première par raison et la seconde par passion. Il travaille ainsi depuis une dizaine d’années en tant que consultant en cybersécurité, mais consacre une partie de son temps libre à l’écriture.

Ayant découvert la fantasy à l’adolescence, c’est à ce genre que se rattachent ses premiers romans, disponibles en auto-publication sous un autre pseudonyme.

A l’occasion d’un voyage en Italie et avec les romans de Robert Harris et Steven Saylor, il s’est par la suite découvert une passion pour la Rome antique. C’est sur les origines mythiques de cette ville qu’il a donc choisi de revenir à l’écriture après plusieurs années d’arrêt, avec « Hesperia », grande fresque épique retraçant l’arrivée en Latium des survivants de la Guerre de Troie…

Notre avis :

Un régal ! Passionnant du début jusqu’à la fin.

Inspiré par l’Énéide de Virgile que j’avoue particulièrement chérir, ce roman conserve la puissance du récit de l’épopée d’origine, un torrent narratif dans lequel on se laisse entraîner.

Aeneas sortant de Troie en flammes est obligé de fuir, vaincu par les Grecs, Il prend la mer en quête d’une nouvelle patrie. Il conduira les rescapés vers la terre promise Hesperia, le Latium actuel.

Après un long périple et maintes mésaventures, l’exode duré 7 ans prend fin. Les navires Troyens parviendront en Italie où les 1000 soldats qui les habitent souhaitent s’installer pacifiquement.

Les relations avec les autochtones s’avèrent plus compliquées que prévu…

Les incertitudes prennent la place au bonheur de l’arrivée.

Le Prince doit faire face à un choix difficile l’amour ou comme on dirait aujourd’hui « La raison d’état » Diana ou Camilla ? Je sais je sais j’ai trop vu The Crown !

Mais revenons au récit tout bascule à cause d’un accident dû aux différences linguistiques et culturelles.

Frédéric Messala nous offre un beau roman historique, bien écrit et documenté. Les personnages nous sont présentés non seulement par leurs fonctions et rôles mais également avec les parcours et les doutes qui mènent à leurs actions et choix.

Coup de cœur pour moi Hesperia est 

un livre parfait pour les amateurs de mythologie et d’histoire ancienne qui vous donnera peut-être envie de lire ou relire Virgile..

Un tome 2 est prévu pour 2021, j’ai hâte de le lire.

❤️❤️❤️❤️❤️

Decrescenzo Éditeurs 

Le tome 2 : 

Frédéric Messala
Extrait
Extrait
Extrait
Affiche DVD
Le livre

Sous couverture


Mot de l’éditeur :

Une nuit d’insomnie, piquée par le souvenir d’un ancien amour, Myrto envoie un message à Alexandre qu’elle n’a pas vu depuis longtemps. Après des semaines de silence, il répond. Dès qu’ils se revoient, leur complicité reprend comme s’ils ne s’étaient jamais quittés. Leur désir est resté intact. Mais Alexandre est secret, mystérieux, il disparaît du jour au lendemain sans laisser des traces, sauf dans le cœur et la tête de Myrto. Alors le doute s’installe. Qui est-il vraiment ? Un homme d’affaires qui parcourt le monde comme il le prétend ? Un mythomane ? Un homme voyageur ? Un mari qui s’offre une parenthèse dans une vie de couple devenu trop monotone ? Et pourquoi pas un agent secret plaisante Myrto, tant l’homme semble s’échiner à lui filer entre les doigts. Parfois, la réalité est bien plus surprenante qu’on le pense… Ce roman, aussi sensible que palpitant, nous mène de Paris aux paysages magnifiques du Levant en guerre, et nous relate la passion d’un homme et d’une femme pris, malgré eux, dans la tourmente des conflits qui embrasent le Proche-Orient depuis bientôt 30 ans

Biographie de l’auteur :

Historienne de l’Antiquité, Emmanuelle Collas a passé beaucoup de temps au Proche-Orient. En 2005, elle choisit de quitter l’université pour devenir éditrice, d’abord à la tête de Galaade, puis des éditions qui portent son nom. Elle y défend une littérature engagée. Sous couverture est son premier roman.

Elle est aussi l’éditrice de Djaïli Amadou Ama qui a reçu le prix Goncourt des lycéens 2020 pour Les impatientes.

Notre avis :

Sous couverture est un livre prenant.

L’autrice Emmanuelle Collas connaît bien les sujets dont elle parle et montre son talent d’écrivaine avec ce premier roman.

Myrto, éditrice et universitaire retrouve celui qu’elle aime depuis toujours mais que les circonstances de la vie n’ont pas conduit à être de façon permanente dans son univers.

Des retrouvailles et une vie paisible dans un monde merveilleux ?

Pas exactement… 

Notre héroïne n’est pas Cendrillon et Alexandre, il est grand par sa taille mais petit dans des situations qui dépassent sa volonté.

Alexandre est, comme dans le “Bureau des légendes” (la série) un homme avec une double vie.

Myrto se retrouve coincée dans une sorte de “Jour de la marmotte” où les mêmes départs, absence de nouvelles, peurs et retrouvailles se répètent dans cesse.

L’autrice nous offre également une lecture passionnante et sensible de la géopolitique des derniers 30 ans avec des voyages entre Proche-Orient et Occident.

La protagoniste est une femme forte, avec des idéaux, elle a élevé sa fille Lou (un personnage que j’ai tout simplement adoré) étudiante qui s’habille avec des t-shirts à l’effigie du Docteur Who et qui console sa maman avec les films du Seigneur des Anneaux.

Les citations et références communiquent un véritable amour pour la littérature.


Mot de l’éditeur :

Une nuit d’insomnie, piquée par le souvenir d’un ancien amour, Myrto envoie un message à Alexandre qu’elle n’a pas vu depuis longtemps. Après des semaines de silence, il répond. Dès qu’ils se revoient, leur complicité reprend comme s’ils ne s’étaient jamais quittés. Leur désir est resté intact. Mais Alexandre est secret, mystérieux, il disparaît du jour au lendemain sans laisser des traces, sauf dans le cœur et la tête de Myrto. Alors le doute s’installe. Qui est-il vraiment ? Un homme d’affaires qui parcourt le monde comme il le prétend ? Un mythomane ? Un homme voyageur ? Un mari qui s’offre une parenthèse dans une vie de couple devenu trop monotone ? Et pourquoi pas un agent secret plaisante Myrto, tant l’homme semble s’échiner à lui filer entre les doigts. Parfois, la réalité est bien plus surprenante qu’on le pense… Ce roman, aussi sensible que palpitant, nous mène de Paris aux paysages magnifiques du Levant en guerre, et nous relate la passion d’un homme et d’une femme pris, malgré eux, dans la tourmente des conflits qui embrasent le Proche-Orient depuis bientôt 30 ans

Biographie de l’auteur :

Historienne de l’Antiquité, Emmanuelle Collas a passé beaucoup de temps au Proche-Orient. En 2005, elle choisit de quitter l’université pour devenir éditrice, d’abord à la tête de Galaade, puis des éditions qui portent son nom. Elle y défend une littérature engagée. Sous couverture est son premier roman.

Elle est aussi l’éditrice de Djaïli Amadou Ama qui a reçu le prix Goncourt des lycéens 2020 pour Les impatientes.

Notre avis :

Sous couverture est un livre prenant.

L’autrice Emmanuelle Collas connaît bien les sujets dont elle parle et montre son talent d’écrivaine avec ce premier roman.

Myrto, éditrice et universitaire retrouve celui qu’elle aime depuis toujours mais que les circonstances de la vie n’ont pas conduit à être de façon permanente dans son univers.

Des retrouvailles et une vie paisible dans un monde merveilleux ?

Pas exactement… 

Notre héroïne n’est pas Cendrillon et Alexandre, il est grand par sa taille mais petit dans des situations qui dépassent sa volonté.

Alexandre est, comme dans le “Bureau des légendes” (la série) un homme avec une double vie.

Myrto se retrouve coincée dans une sorte de “Jour de la marmotte” où les mêmes départs, absence de nouvelles, peurs et retrouvailles se répètent dans cesse.

L’autrice nous offre également une lecture passionnante et sensible de la géopolitique des derniers 30 ans avec des voyages entre Proche-Orient et Occident.

La protagoniste est une femme forte, avec des idéaux, elle a élevé sa fille Lou (un personnage que j’ai tout simplement adoré) étudiante qui s’habille avec des t-shirts à l’effigie du Docteur Who et qui console sa maman avec les films du Seigneur des Anneaux.

Les citations et références communiquent un véritable amour pour la littérature.

Un roman à recommander pour une évasion qui n’est pas une fuite mais une réflexion sur l’amour et l’état du monde.


❤️❤️❤️❤️❤️

Anne Carrière

Emmanuelle Collas
Extrait
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Extrait
Istanbul
Mathieu Kassovitz (Guillaume Debailly, nom de code : Malotru)

Ulysse a dit…

Mot de l’éditeur :

Je suis Maïmouna. Je suis sénoufo et malienne. J’ai treize ans. J’ai quatre frères et trois soeurs. Et je suis montée sur le bateau, il y a longtemps, je crois. Un jour, je ne sais pas quel jour, je suis montée sur le bateau car Ma m’a dit, monte. La France ; le Djinn aux cheveux longs couleur de blé t’attend…

Biographie de l’auteur :

Mona Azzam. Professeur de Lettres, elle est auteur de plusieurs ouvrages : « Sur l’oreiller du sable », « Dans le Silence des Mots Chuchotés » (2018), « Nous nous sommes tant aimés » (2019). Dans ce nouveau roman comme dans ses précédents écrits, les mots sont pour elle une patrie autre, en perpétuelle re-création.

Notre avis :

Ulysse a dit … de Mona Azzam est un livre qui en un peu plus de 100 pages donne une voix à celles et ceux qui n’en ont plus.

Ulysse quitte la vie parisienne et son travail pour être gardien de phare et partir au bout du monde pour écrire avec comme compagnon le silence.

Maïmouna rêve de la France et lit le Petit Prince. 

C’est l’histoire d’une fille de 13 ans qui tente la traversée en espérant avoir le droit de vivre, d’exister…

Un récit bien écrit et très émouvant.

Une belle manière d’aborder un sujet difficile et d’ouvrir la porte dans ce texte aux migrants contre qui s’érigent des barrières.

Pour celles et ceux qui peuvent lire en anglais je vous conseille aussi “Refugee Tales” 

Geoffrey Chaucer nous a donné, au 14ème siècle, un immense chef-d’œuvre. Plus de 600 ans plus tard, des auteurs tels que Ali Smith, Chris Cleave et Marina Lewycka se sont réunis pour écrire une version moderne des Contes de Canterbury, travaillant avec des réfugiés en Grande-Bretagne pour raconter leurs histoires.

Trois recueils sont sorti (en en Angleterre) en 2015, 2016 et 2019.

« Ulysse a dit… » est un formidable médicament contre la peur de l’autre.

Il est en librairie sans ordonnance ou limite  d’achat.

À lire et offrir.

❤️❤️❤️❤️❤️

Éditions la Trace

Mona Azzam
Extrait
Extrait
Extrait
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La Vie Seule

Mot de l’éditeur :

Londres, 1918 : la guerre n’en finit pas, les bombardements tétanisent la ville. Solitaire, désargentée et de santé vacillante, Sarah Brown œuvre sans grande conviction au sein d’un comité de bienfaisance où les ladies de la bonne société dispensent aux pauvres une charité assortie de leçons de morale. La magie va faire irruption dans son morne quotidien lorsqu’une sorcière lui propose de s’installer à La Vie Seule, la curieuse pension dont elle est la tenancière. Aventures fantastiques et rencontres plus ou moins enchanteresses succéderont à cette installation, qui éclaireront pour quelque temps, à défaut de l’abolir, l’essentielle solitude de Sarah Brown.

Mêlant incursions satiriques, politiques et sociales à des considérations sur l’intime, l’espace domestique, les liens sociaux et les relations humaines, La Vie Seule est une délicieuse curiosité littéraire, qui exalte les vertus de l’indépendance et la fonction réparatrice de la magie.

Biographie de l’auteur :

Romancière féministe britannique (1892-1933), femme engagée – dans le combat des suffragettes notamment – Stella Benson est l’autrice de fictions, de recueils de poèmes et de carnets de voyages. Dans sa jeunesse, son père tente de la dissuader d’écrire, ce qui renforce sa détermination. Admirée de Virginia Woolf, qui la cite dans son Journal, elle est également la contemporaine de Sylvia Townsend Warner, dont elle partage le goût anti-conformiste et la fantaisie.

Notre avis :

La magnifique couverture de ce récit est dessinée par l’autrice et est, à mon avis, une pure merveille.

Publié à l’origine en 1919, « Living Alone de » Stella Benson est un petit livre atypique et toujours d’une grande actualité.

La voix de l’autrice est fraîche, enjouée et provocante. Sa prose évoque les grandes questions sur la vie.

Le récit propose la rencontre entre Sarah Brown, très insatisfaite de sa vie, qui travaille pour des œuvres de charité et une sorcière dont le nom nous est inconnu qui tient une pension sur une île. 

« La Vie Seule » se lit avec délice.

Une partie de comédie des mœurs ridiculisant la société de l’époque qui tente d’être « charitable » mais de façon sélective et moralisatrice.

Une partie surréaliste est magique avec l’entrée en scène de l’énigmatique sorcière.

C’est un désordre fascinant et efficace.

L’écriture est en même temps étonnante bizarre et captivante.

L’écrivaine implique le lecteur qui est désireux de passer au bon mot suivant. Je me suis retrouvée à relire des paragraphes avec un plaisir amusé.

Un conte féministe, charmant, drôle et magique, que demander de plus !

❤️❤️❤️❤️❤️

Éditions Cambourakis

Stella Benson
Extrait
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L’EDITRICE

Mot de l’éditeur :

Un psychopathe assassine des fillettes à fréquence régulière, alors qu’un as de la PJ tente de résoudre des crimes non élucidés. Cherchant les recettes pour être éditée, une jeune provinciale à l’humour dévastateur décroche l’emploi de ses rêves dans une maison parisienne où sévit une directrice dont le management par la terreur ringardise tout diable s’habillant en Prada ! Humiliée par son conjoint, une mère de famille s’engage dans une liaison avec un auteur qu’elle n’a jamais rencontré. En quête d’un récit fort, une primo-romancière transcrit leur romance. Changera-t-elle le cours d’une histoire aussi insensée qu’improbable ? Quels liens relient ces héros anonymes ? Qui manipule qui ? Si entre réalité et fiction, la frontière est ténue, peut-on échapper aux fantômes tapis dans l’ombre de passés inavouables ? Jusqu’où ira-t-on pour publier un best-seller ?

Biographie de l’auteur :

Marc Gervais est criminologue de formation, ex-créateur international de jeux de société et spécialiste mondial de la compression des données numériques, ce romancier est encensé par les blogs littéraires.

Notre avis :

Il y a quelques mois je découvrais la plume de Marc Gervais grâce à son roman « La Fiancée du 11 septembre ».

Une révélation pour moi.

« L’Éditrice » dans ses 954 pages remplies de rebondissements confirme le talent et l’originalité de l’auteur.

L’intrigue (on devrait plutôt dire les intrigues…) fonctionne bien, avec son lot de rebondissements et de faux-semblants habilement distillés.

Le romancier joue avec nos nerfs.

Tout commence avec une présentation de quatre blogueuses littéraires, des personnalités différentes unies par l’amour des livres et par des rêves communs.

Nora, Romane, Emlie et Amélie ont été pour moi très agréables à suivre, dans les parcours de ces amoureuses de l’édition on retrouve beaucoup de faits et situations qui pourraient bien être réels.

Les autres personnages de l’histoire se dévoilent et prennent de l’ampleur au fil des pages.

Tout est bien dosé.

Le commissaire Kervadec et la Comtesse Bérangère de la Salle, sont parmi les protagonistes, mes préférés pour leur complexité et pour l’apport à l’histoire.

Je ne vous dirai rien de plus pour ne pas vous spoiler, sauf que la construction originale de ce roman et le scénario machiavélique nous transporte de surprise en surprise jusqu’à la fin du livre de manière magistrale. Cela n’est pas donné à tout le monde.

Lisez aussi les notes en bas de page même si vous connaissez les références, le travail de recherche est excellent.

Ce thriller est addictif je n’ai pas pu le lâcher et j’ai passé un très bon moment de lecture. 

Un récit passionnant que je conseille vivement.

❤️❤️❤️❤️❤️(❤️)

IGB Éditions 

Marc Gervais
Extrait
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