
Morgane , Emanuele Arioli, JC Lattès
J’ai rencontré Emanuele Arioli au Zimmer, pour parler de son nouveau et, encore une fois, incroyable livre. Emanuele, né en Italie comme moi, est devenu

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Édouard Leroy et moi avons décidé de dédier une émission web de Fragments à Les Hauts de Hurlevent – Wuthering Heights. Pour en discuter, nous

J’ai rencontré au Zimmer les lauréats du Prix Hors Concours 2024 et 2025. Un très beau moment de fraternité et d’amour des mots dans ce

Février 1947. Un officier américain est envoyé en Allemagne pour participer à la dénazification. La mission pourrait sembler à la fois étrange et presque administrative. Et

Avec Danielle veut la paix, David Naïm s’empare d’un fait réel survenu en 1973, en pleine guerre du Kippour. Une femme détourne un avion pour tenter d’arrêter la guerre. Ce geste, à la fois politique et profondément intime, devient sous sa plume bien plus qu’un événement. Il devient une question ouverte.

Édouard Leroy et moi avons rencontré Judith Godrèche dans les locaux de sa maison d’édition Le Seuil.L’occasion de parler de son livre Prière de remettre

J’ai rencontré Nicolas Dozol pour parler de son film aujourd’hui en salle et de son cinéma qui arrive à tenir ensemble plusieurs lignes de force.

La scène accueille le texte avec une grande pudeur. Mise en scène minimaliste qui exalte l’intensité du texte, elle laisse toute la place à ce qui vacille, un amour, une disparition, une vérité qui se dérobe. Tout est tenu, resserré, presque à fleur de silence. Et c’est précisément dans cette économie que s’installe une forme de gravité persistante

Nous avons demandé àGuénaëlle Baily-DaujonLaure MartinPatrice Guirao Comment habillez-vous vos personnages ? Leurs livres :Le Jardin de Georges (Intervalles)Mes pieds nus frappent le sol (Double

En collaboration avec French Press, j’ai interviewé Pierre Poligone, fondateur des Éditions 49 Pages, et Victor Dumiot, directeur de collection. Très vite, la conversation s’est déplacée vers

Justine Bo n’écrit pas un roman historique au sens strict. Elle travaille plutôt la matière intime de l’Histoire. Les pogroms, la violence antisémite, les départs forcés ne sont jamais traités comme un décor dramatique. Ils apparaissent en creux, dans les souvenirs, dans les silences, dans les gestes de ceux qui attendent un bateau comme on attend une seconde naissance.

Dans le paysage du journalisme littéraire français, certains noms incarnent une manière de lire. Pas seulement une compétence critique, mais une éthique du regard. Marianne Payot appartient à cette tradition exigeante, attentive aux textes avant tout.