

Hier le Book Club Book Émissaire a parlé d l’un livre : L’Éden à l’aube proposé par Faiza et Florent , quelle joie de terminer un dimanche ainsi, en compagnie de leurs mots et de ceux de Karim Kattan, qui nous livre un roman-saga baroque où l’amour s’affronte aux tempêtes d’un Orient foudroyé. Deux âmes, Gabriel et Isaac, arpentent les labyrinthes de Jérusalem, tissés de contes et de rêves, défiant le sable et les frontières pour retrouver un Éden perdu.
Le précédent roman de l’auteur est l’une de mes premières chroniques littéraires, j’ai eu un coup de foudre pour sa maison d’édition et j’admire son éditrice.

J’ai adoré la plume éblouissante de Karim Kattan, la Palestine insaisissable se révèle dans toute sa splendeur, à la fois tangible et onirique. De la légèreté amoureuse à la gravité des checkpoints, son récit est un chant de liberté où l’humain se redessine à chaque pas, chaque baiser volé au crépuscule.
En ce deuxième roman, la magie du verbe rejoint la puissance du cœur.
Dans Les Milles et Une Nuits que Isaac propose à Gabriel les pages deviennent des ailes et les mots des paysages.
Je suis allée en Palestine et je n’oublierai jamais cette terre qui est dans mon cœur pour toujours.
J’ai un peu eu l’impression d’y être encore dans les pages de ce chef-d’œuvre de sensibilité et de profondeur !
À travers l’ironie mordante et la poésie délicate, Kattan élève son écriture et perce les ténèbres, c’est peut-être la seule manière de faire comprendre la Palestine hors de ses territoires.
Ses territoires blessés..
Raconter la vie et la mort, l’amour et la haine, le pouvoir et le devoir sucer pour avoir des droits.
C’est comme ça dirait le ciel de Palestine.
Merci mille fois à Karim Kattan de m’avoir fait vibrer avec ses mots magnifiques.