Les promesses orphelines / Gilles MARCHAND / Aux Forges de Vulcain / au Zimmer

Quand les rêves d’un petit village prennent la lumière des grandes espérances

J’ai rencontré cet auteur que je suis et que j’apprécie beaucoup, l’entretien intégral est sur mon blog,le lien est dans ma bio.

Il y a, chez Gilles Marchand, une manière presque musicale de poser les choses. Ici, l’orchestre n’est pas celui des grandes usines ni des illusions technologiques annoncées à la radio ; il se tient dans la respiration d’un village.

L’auteur choisit la minuscule, et c’est précisément dans cette économie de moyens que la fresque gagne en intensité.

Le roman suit Gino, jeune idéaliste qui grandit à l’écart des grandes promesses d’un monde en marche. Le contraste entre les annonces grandiloquentes — voitures volantes, train supersonique, lendemains flamboyants — et la réalité concrète d’un quotidien provincial fait le sel de ce récit. Mais Marchand ne joue jamais la carte du jugement, le roman décrit et le lecteur sera transporté dans une époque où tout semblait possible.

Gilles Marchand nous rappelle, avec une subtile élégance, que les véritables avancées ne sont peut-être pas celles qui se mesurent en records de vitesse ou en exploits technologiques, mais bien dans l’art de ne jamais cesser de rêver, même depuis le coin le plus reculé.

Une lecture indispensable pour tous ceux qui, comme Gino et moi, ont un jour levé les yeux vers la Lune en espérant y trouver leur reflet.  

Merci à l’agence Trames.

Pour marque-pages : Permaliens.

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