Le livre des vies – Mémoires écarlates / Margaret Atwood / Robert Laffont

Margaret Atwood, cette silhouette malicieuse qui regarde toujours le monde comme s’il venait de commettre un acte qu’il faudrait décoder. Cette femme, pour moi, c’est plus qu’une autrice majeure : c’est une présence, presque une boussole. Ses livres m’accompagnent, me déroutent, me rappellent que la littérature n’a jamais été un simple miroir mais une machine à remuer le réel. Alors, face à Le Livre des vies. Mémoires écarlates, j’ai voulu vous dire ce qu’elle représente pour moi.

En la lisant, j’ai souvent l’impression que son œuvre éclaire des zones d’ombre que beaucoup préféreraient ignorer. Ma mère disait que elle était une « prophétesse auto-réalisatrice » (plus ou moins, elle le disait en italien) 

Alors je vous invite à lire son livre, ses livres et à la regarder participer ce soir au beau plateau de La Grande Librairie.

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