Chimamanda Ngozi Adichie publie chez Gallimard une immense fresque humaine, ce nouveau roman choral, « L’Inventaire des rêves » est une ode à la puissance de la force de femmes.
J’écrirai bientôt une chronique sur ce livre.
L’autrice était à Paris pour le lancement de son livre.
Je suis allée l’écouter à @sciencespo à Paris et j’ai même eu la joie d’échanger quelques mots avec elle.
Dans cet extrait vidéo en anglais, suivi de sa traduction, Chimamanda Ngozi Adichie nous dit que parfois elle a envie d’arracher la première page (couverture) de son livre pour ne pas montrer que c’est écrit par une femme.
L’histoire de la littérature est remplie de pseudonymes pour cacher une identité féminine.
J’ai pensé à : « Ellis Bell » le pseudonyme d’Emily Brontë.
À cause des préjugés de cette époque à l’encontre des auteurs femmes, les trois sœurs Brontë utilisèrent des pseudonymes masculins, Emily devenant « Ellis Bell ».
Ce passage de Chimamanda Ngozi Adichie m’a marquée.
Depuis 1847 jusqu’en 2025, on parle encore d’occulter un nom de femme.
Chimamanda Ngozi Adichie á entièrement raison, c’est un problème auquel il faut sensibiliser surtout les jeunes générations.