
Un roman merveilleux et inoubliable.
Avec « Immortels », Camille Kouchner s’aventure sur des territoires émotionnels riches et complexes, mêlant intimité et universel.
Son livre est intense et fascinant.
J’ai envie de garder des extraits à côté de moi, comme des poésies à lire pour traverser la vie.
Camille Kouchner parvient parler de la merveille qui est l’Amour dans toutes ses facettes, sans classements ou distinctions.
Au cœur de cette narration, l’absence constitue une pulsation fondamentale. La protagoniste, K., confrontée au vide laissé par la perte, entame un parcours de reconstruction où les souvenirs et les liens du passé viennent s’entrechoquer et questionner la notion d’identité. Ce cheminement rappelle la relation tumultueuse entre Catherine et Heathcliff dans le chef-d’œuvre d’Emily Brontë, où les personnages sont enfermés dans un ballet de passions dévorantes et de luttes internes et sociales.
Emily Brontë, est immortelle dans les pages écrites par Camille K. , présente par petites touches dans tout le roman et c’est magnifique.
Comme dans « Les Hauts de Hurlevent », où les protagonistes se débattent avec leurs instinctives aspirations et leurs déchirements, Camille Kouchner explore la dynamique unique entre frère et sœur entre Ben et K.

Tout les unis, le monde, la société les séparent. les personnages s’élèvent, à l’image des âmes tourmentées que l’on trouve au sein des landes anglaises.
Avec un style fluide et poétique, la romancière aborde des thèmes tels que amitié comme amour éternel et le genre, un plaidoyer pour un monde où la solidarité devient un rempart contre la désolation traverse le roman.
Pour moi c’est un coup de foudre et de cœur, au delà du prévisible.
La présence de ce fil conducteur qui est l’œuvre d’Emily me fascine mais c’est la capacité à évoquer les désillusions et les défis d’aujourd’hui qui m’a conquise
« Immortels » est roman brillant sur les liens familiaux et les luttes personnelles et collectives.
J’ai conversé avec Camille et vous pourrez en voir le résultat ici, sur mon blog et sur French Press USA jeudi 24 avril.