La libraire [The Bookshop]

Mot de l’éditeur :

Rien ne semble troubler la paix de Hardborough, aimable bourgade de l’East Anglia. Mais Florence Green, une jeune veuve, a décidé d’y ouvrir une librairie, ce qui déplaît aux notables de la ville. Florence voulait créer innocemment un lieu de sociabilité inédit ; elle découvre l’enfer feutré des médisances. Puis l’ostracisme féroce d’une partie de la population. Surtout lorsqu’elle s’avise de mettre en vente Lolita, le sulfureux roman de Nabokov. Alors, la guerre est déclarée, les clans s’affrontent, les personnages révèlent leur acrimonie. Florence sera très seule pour affronter le conformisme ambiant.

Notre avis :

Une perle inattendue que ce court roman de Penelope Fitzgerald.

Les villages pittoresques, les prairies, les falaises vertes et venteuses et les tasses de thé sont ici les décors d’une histoire bien plus sérieuse et emblématique. 

Florence Green est mon idole actuelle de résistance, cette femme bien courageuse décide de racheter The Old House, grâce à son petit héritage, pour ouvrir une librairie dans un village de East Anglia qui n’en a pas (nous sommes en 1959 ).

Le projet s’avère tout sauf simple et certains s’y opposent. Pourquoi ? “La peur des mots” la peur de « Lolita » de Nabokov, scandaleux objet ! 

Les dialogues sont brillants et le livre est « so british ». L’auteure nous offre de la poésie et de la grâce, une histoire bien rythmée et lumineuse. 

Le film basé sur ce beau livre sort le 19 décembre 2018.

Ce récit donne envie de revoir un autre film : Le Chocolat avec Juliette Binoche et Johnny Depp qui se déroule aussi en 1959, Vianne Rocher s’installe avec Anouk, sa petite fille, à Lansquenet, une petite bourgade française. En quelques jours, elle ouvre une confiserie à proximité de l’église, ses chocolats feront scandale tout comme les livres de Madame Green..,

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Éditions La Table Ronde 

Le procès du cochon

Date de parution : 09/01/2019

Mot de l’éditeur :

Dans un village et un temps reculé, un monstre croque la joue et l’épaule  d’un bébé laissé quelques instants seul par sa mère, puis repart tranquillement vers la forêt. Il est bientôt rattrapé par une horde d’hommes décidés à le tuer, mais dans le monde des hommes, la justice, comme la mort, se rendent au tribunal. Même si le monstre en question est un cochon qui n’a ni conscience ni parole pour se défendre. Peut-on se faire entendre sans mots  ? Les gendarmes l’embarquent donc et le jettent en prison, avant son grand procès.

Dans un texte court et puissant, Oscar Coop-Phane nous raconte le procès d’un cochon, à l’image de ceux qu’on intentait aux animaux jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, une pratique aussi étrange que méconnue de nos jours. Divisé en quatre parties, le texte retrace d’abord Le Crime, puis Le Procès, écrit comme une pièce de théâtre dans laquelle interviennent tour à tour les avocats des deux parties, la famille de la victime, les témoins et experts consultés, le public et les jurés, et le cochon, comme il peut, comme vous verrez, avant que le Président ne rende sa sentence : la pendaison. Viennent ensuite L’Attente, où chacun se prépare à la mort du porc  ; Jean, le bourreau, Louis, le tout jeune officier chargé de mener l’accusé, le père Paul, en route pour confesser la bête, la famille éplorée, et le cochon que Le Supplice viendra libérer. D’une langue tranchante et pénétrante, Oscar Coop-Phane nous ramène des siècles en arrière pour fouiller les sentiments humains, la peur, la colère, la cruauté et la soif de vengeance, mais aussi l’empathie ou la peine. Un texte allégorique où chacun reconnaitra dans l’animal, le porc qu’il voudra.

Notre avis :

Au Moyen Âge, on considérait que les animaux étaient aptes à être jugés comme des humains. Un animal, ayant tué ou blessé était emprisonné puis jugé par un tribunal et condamné pour ses crimes et délits à l’enfermement, la peine capitale, à être traîné dans les rues aux yeux de la collectivité. 

Une écrasante majorité de procès impliquaient des cochons censés avoir causé des préjudices tres graves homicides, infanticides ou des dégâts matériels.

La thématique de ce livre est donc le crime, le procès et la punition d’un cochon.

Ce récit écrit de façon magistrale par Oscar Coop-Phane est prenant et j’ai adoré le lire.

Les personnages sont une gallérie de portraits humains intéressante et le cochon, le monstre inconscient de l’histoire sera l’objet qui permettra la catharsis de toutes et tous dans le sens le plus aristotélicien du terme.

La maman du bébé décédé a un moment de fierté lorsque il est reconnu, dans le chapitre dédié au procès, que son petit  était bien nourri et soigné et que donc le méchant est l’autre, là différent, l’animal.

Ce court récit allégorique et symbolique est une plaisante découverte.

Je vais suivre l’auteur avec l’intérêt qu’il mérite.

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Grasset 

Merci aux éditions Grasset pour ce service de presse !

84, Charing Cross Road

Mot de l’éditeur :
Nouvelle édition 

Une authentique et délicieuse correspondance échangée pendant vingt ans (de 1949 à 1969) entre Helene Hanff, scénariste new-yorkaise passionnée de livres et les employés de la librairie Mark & Co., 84, Charing Cross Road à Londres, spécialisée dans les titres épuisés. Frank Doel, le premier et principal interlocuteur de mademoiselle Hanff, est chargé d’assouvir l’insatiable soif littéraire de sa cliente américaine.
Son dévouement, sa délicatesse et sa réserve toute britannique touchent la new-yorkaise, exigeante et avide d’éditions originales, de textes rares introuvables aux États-Unis, «Londres est bien plus près de mon bureau que la 17e Rue», a-t-elle décrété. Très vite, un ton chaleureux et intime s’installe entre les correspondants.
La générosité, la vivacité, l’extravagance et l’humour d’Helene attisent la curiosité du personnel de la petite librairie et des proches de Frank Doel, qui à leur tour, participent à cet échange épistolaire. Une véritable et extraordinaire amitié par correspondance s’installe entre les protagonistes. Des lettres très émouvantes, pleines de charme et d’humour qui rappellent combien les livres et les librairies tiennent une place importante dans notre vie. Un roman qui incontestablement remue et ravit. 84, Charing Cross Road est un succès depuis les années 1970 en Angleterre et aux États-Unis.

Préface de Daniel Pennac

Biographie de l’auteur

Helene Hanff (1916-1997), romancière et scénariste pour la télévision, connut un immense succès mondial avec « 84, Charing Cross Road », inspiré de son histoire personnelle.

Notre avis :

Très jolie cette nouvelle version du livre de Helene Hanff qui est un pur bonheur de 224 pages, agréable couverture pour cette édition  poche.


Un échange épistolaire intelligent, une passion commune pour les livres épuisés et les jolies éditions à un prix « raisonnable ».
Une Pierre de Rosette qui permet au lecteur de déchiffrer la situation post guerre aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Chaque lettre échangée par l’auteure et ses magnifiques libraires Londoniens sont des merveilles : Mélange de réflexions sur la littérature, les livres et la vie.

Un superbe crescendo d’amitié et de partage se dessine avec délicatesse et humour, l’écrivaine enverra des œufs, des conserves et du jambon jusqu’à la fin du rationnement à Londres et ses amis libraires vont lui expédier des cadeaux made in UK.
Franck, une vie entière dédiée aux livres et Helene qui achète tout ce que ses rentrées d’argent lui permettent.
“Sa libraire” elle l’imagine, aimerait la voir même si elle confesse avoir un peu peur : les lettres, les échanges écrits la protègent.

L’humour, l’érudition, l’amour de l’Angleterre, la passion des beaux textes sont le déclencheur de celle belle correspondance de 20 ans qui devient au fur et à mesure un hymne à la générosité et au partage.

L’œuvre de Helene Hanff parue en 1970, a connu un énorme succès des deux côtés de l’Atlantique, elle a été adaptée par la BBC puis en pièce de théâtre et film avec Hanthony Hopkins.

Ce livre est un véritable coup de cœur !

Helene Hanff


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Éditions Autrement 

‪L’homme qui aimait trop les livres ‬

Mot de l’éditeur :

Un voleur de livres rares, un libraire obstiné,

l’histoire d’une traque haletante entre deux amoureux du livre.

Jusqu’où iriez-vous pour mettre la main sur le livre de vos rêves ? Mieux encore, jusqu’où iriez-vous pour avoir une bibliothèque remplie de vos livres préférés ?

John Gilkey est l’un des voleurs de livres les plus prolifiques de sa génération. Jusqu’en 2003, il a dérobé près de 200 000 dollars de livres anciens. Son but, réunir une collection à son image. Dès lors, comment attraper un voleur qui ne subtilise des livres que pour compléter sa propre bibliothèque ?

C’était sans compter sur la ténacité de Ken Sanders, libraire de livres anciens irascible à Salt Lake City, qui s’improvise détective et se surnomme biblioflic. Des personnalités hautes en couleurs. S’ensuit une longue poursuite entre un voleur obsessionnel et un libraire obstiné prêt à bondir au moindre faux-pas.

À travers le récit de cette traque unique en son genre, Allison Hoover Bartlett nous plonge dans l’univers fascinant du livre ancien en se posant toujours cette question : de quoi serions-nous capables nous aussi par amour des livres ?

Allison Hoover Bartlett est une journaliste américaine. Elle découvre le monde secret du livre ancien le jour où un ami lui confie un exemplaire d’un herbier du XVIIème siècle. Intriguée, elle choisit de se frayer un chemin dans ce milieu mystérieux et très masculin.

Elle écrit entre autres pour le New York Times, le Washington Post, le San Francisco Chronicle Magazine. L’article à l’origine de ce livre a été repris dans l’anthologie The Best American Crime Reporting 2007.

Notre avis :

L’homme qui aimait trop les livres tout en étant l’histoire vraie d’un voleur, d’un détective et du monde des collectionneurs est une histoire d’histoires, c’est-à-dire que c’est le genre de livre de non-fiction où un récit parfaitement absorbant pourrait être un parfait roman.

L’auteure nous dévoile que c’est bien une enquête en précisait au fil des pages ses réflexions et avancées.

Le lecteur devient «un collectionneur », pas de livres, mais de morceaux de cette histoire.

L’écrivaine compare Gilkey à la description donnée par Sigmund Freud selon laquelle «collectionner» est la deuxième addiction en intensité seulement après la dépendance à la nicotine », dont le plaisir vient du sens de la conquête. Gilkey «obtient» des livres (il ne dit jamais «vole») il a besoin de les posséder !

Agréable à lire ce titre ne doit pas manquer à nos collections.

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Éditions Marchialy 

L’origine du monde, vie du modèle


Mot de l’éditeur :

Postface de Sylvie Aubenas, directrice du département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France

L’origine du monde de Gustave Courbet figure parmi les tableaux emblématiques de l’histoire de l’art. Malgré cela, le modèle en était demeuré inconnu. Jusqu’à ce que Claude Schopp découvre son nom, par hasard, en annotant la correspondance inédite entre George Sand et Alexandre Dumas fils. Une révélation que d’autres sources sont venues étayer.

Ce livre invite le lecteur à accompagner le chercheur dans sa tentative de redonner vie à cette danseuse aux beaux sourcils noirs, bientôt demi-mondaine et maîtresse de Khalil-Bey, puis femme de bien, généreuse donatrice aux œuvres de charité. Peu à peu, un visage et une âme sont restitués à celle dont le sexe incarne la peinture réaliste.

Claude Schopp est, avec son épouse Marianne, l’auteur de Dumas fils ou l’anti-OEdipe, prix Goncourt de la biographie 2017.

Notre avis :

Un livre très agréable à lire non seulement sur la découverte de la femme qui posa pour le célèbre tableau de Courbet mais aussi sur toute une époque et mode de vie à Paris.

L’Origine du monde est une œuvre réalisée par Gustave Courbet en 1866. Il s’agit d’une huile sur toile de 46 × 55 cm, le tableau, qui fut dans les années 1950 la propriété du psychanalyste Jacques Lacan, est exposé au musé d’Orsey depuis 1995.

Camille Laurens dans son livre « La petite danseuse de quatorze ans » sur la muse de Degas abordait déjà la situation et les salaires des danseuses de l’Opera tout comme leurs espoirs et le vivier que les jeunes ballerines représentaient pour devenir les maîtresses  plus ou moins fortunées des bourgeois et nobles de la capitale.

Constance Quéniaux « protégée » de Khalil Bey (commanditaire du tableau) fut danseuse à l’Opéra de Paris de 14 à 27 ans, puis se reconvertit, comme presque toutes ses consœurs à la fin de leur carrière dans la « bicherie ».

Constance Quéniaux 
Tableau de Degas Danseuses

Constance sera elle même mécène et terminera sa vie avec une fortune considérable qu’elle lèguera à ses amis et ses domestiques.

Un essai qui se lit comme un roman.

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Phébus

Toutes les histoires d’amour du monde

Mot de l’éditeur :

Lorsqu il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue  : Anne-Lise Schmidt. Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse  ? Comment quelqu un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ? Naviguant entre les grands drames du siècle et des histoires d amour d aujourd hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille…

L’auteur :

Romancier et médecin, Baptiste Beaulieu est l’auteur de plusieurs bests-sellers, Alors voilà : les 1001 vies des Urgences (prix France Culture « Lire dans le Noir »),  Alors vous ne serez plus jamais triste (Prix Méditerranée des lycéens 2016),  La Ballade de l’enfant gris (Grand Prix de l’Académie française de Pharmacie). Son blog Alors Voilà compte plus de 8 millions de visiteurs. Il est également chroniqueur chez Grand bien vous fasse, sur France Inter.

Notre avis :

Baptiste Beaulieu lance un tendre « message in a bottle » pour retrouver Anne-Lise, nous parcourrons avec les lettres de Moïse le récit d’une vie, l’histoire des guerres qui séparent et l’amour si proche et si lointain.

Un livre poétique et d’un grand charme qui séduit très rapidement le lecteur.

Les rapports père-fils hier et aujourd’hui sont un fil conducteur central et permettent d’aborder aussi des thématiques plus « sociales » comme la tolérance et les difficultés inattendues qui changent à jamais le cours de nos vies …

Ce livre doux et amer est une Matryoshka des histoires d’amour !

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Mazarine

Baptiste Beaulieu

Lincoln au Bardo

Mot de l’éditeur avant sortie de la version française (9 Janvier 2019) :
Récompensé par le Man Booker Prize 2017, le premier roman de l’écrivain américain George Saunders a pour   point de départ une anecdote historique, la visite de Lincoln dans le caveau où fut enterré son jeune fils Willie, mort à onze ans de la fièvre typhoide au beau milieu de la guerre de Sécession. Les spectres du cimetière de Georgetown, ayant assisté à la scène, se donnent pour mission de réunir père et fils une dernière fois afin que tous deux puissent enfin trouver la paix.

Notre avis ;

Lincoln au Bardo est un livre irrésistible et atypique.

Nous sommes à Washington pendant la guerre civile américaine. Le président Lincoln souffre d’un immense deuil : la mort à l’age de 11 ans de son fils Wiilie.

L’auteur raconte la douleur des parents, les obsèques, les événements politiques et l’évolution de la guerre en les alternant (voici la singularité) aux commentaires des âmes qui observent depuis les limbes.

Gustave Doré Dante et Virgile au Putgatoire

Il y a des échos de la Divine Comédie avec les trois personnages principaux qui accompagnent Willie et de l’Anthologie de Spoon River avec les nombreuses voix des pauvres et des riches, des puissantes et des misérables qui racontent leurs affaires terrestres.

Les limbes en question sont identifiées au Bardo, inspiré du Livre des morts tibétain.

Ces âmes ne sont pas conscientes (ou seulement partiellement) qu’elles sont mortes et restent donc convaincues qu’elles retourneront tôt ou tard dans leur vie terrestre.

L’arrivée de Willie bouleverse leur équilibre précaire et les pousse à l’aider à traverser pour atteindre l’au-delà.

Il est difficile de résumer une telle pluralité d’histoires que Saunders parvient à maîtriser avec brio, en les mêlant à des sources constamment citées (vraies et fausses) et à un frisson d’émotions qui ne laissent pas indifférent.

C’était une lecture amusante, grotesque, emphatique, déchirante par traits mais toujours un hymne à la vie, avec toutes ses facettes et toutes ses saisons.

Saunders: chapeau.

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Fayard

Et j’abattrai l’arrogance des tyrans


Mot de l’éditeur :

Johanna rêve d’une autre vie. En elle souffle un vent de révolte. De ceux qui embrasent un pays. Révolte contre les hommes, contre les lois, contre Dieu qui l’a enfermée dans un corps de femme. Alors, quand une rébellion passe sous ses fenêtres, elle rejoint l’aventure : si ces hommes veulent sauver les pauvres, les damnés de la Terre, peut-être sauveront-ils les vraies damnées de toute éternité : les femmes ? Dans ce premier roman de feu, Marie-Fleur Albecker invente une langue neuve pour une révolte ancienne, celle de la guerre sociale, du faible contre le fort, de la justice contre l’inique. Une langue qui mêle le sublime et le grotesque, le lyrique et le comique, une langue instruite de ce fait : il faut tenter de changer le monde – ce monde qui jamais ne change.

Notre avis :

Marie-Fleur Albecker tout comme son héroïne est une vrai meneuse, elle nous conduit en 1381 pour raconter une rébellion Anglaise peux connue en France : La révolte des Paysans.

Johanna qui voudrait guider le peuple vers  la liberté est aussi un moyen pour écrire sur le rôle de la femme hier et aujourd’hui.

Ce premier livre de l’auteur est une découverte, j’adore son style, sa verve subtile et irrévérencieuse.

Le lecteur sera pris par la contagion de l’envie de justice mais, l’existence ordinaire reprendra vite son cours.

Wittgenstein disait que “Le réel n’est qu’un cas particulier du possible”, ce livre d’une extraordinaire actualité est une invitation à la réflexion sur les manières de rendre des avancées  réalisables.

Amoureuses et amoureux du Moyen-Âge vous allez être également comblés par les descriptions de la vie à Londres et dans les contrées périphériques du Royaume.

Bonne lecture !

Aux Forges de Vulcain 

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La révolte des paysans 

Darwin au bord de l’eau

Jacques Damade :

Jacques Damade est un éditeur, chroniqueur, et écrivain. Fondateur des Éditions de la Bibliothèque, créées en 1992, il exerce également le métier de professeur de français au Cours Saint John Perse à Paris.

Ouvrages :

  • Jacques Henri-Lartigue, Paris, Actes Sud, coll. Photopoche n°3, 2010
  • Les Îles disparues de Paris, Paris, La Bibliothèque, 2011
  • Abattoirs de Chicago, le monde humain, Paris, La Bibliothèque, 2016
  • Darwin au bord de l’eau, le monde humain II, Paris, La Bibliothèque 2018


Darwin au bord de l’eau

La Bibliothèque, collection l’Ombre animale. 

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