L’absence selon Camille / Benjamin Fogel / Rivages Noir

Benjamin Fogel est un alchimiste, sa grande œuvre sont les livres, sa trilogie, dont L’absence selon Camille est le troisième volume, est un mélange savant des genres efficace et qui transforme les mots en textes si intenses à lire !

L’univers d’anticipation et de polar noir est tellement bien développé que mille futurs du futur créé par l’écrivain sont possibles.

Dans ce volume, qui peut être lu indépendamment des deux autres, nous sommes en 2060 un futur très proche qui permet de retrouver des repères et aussitôt de les perdre. 

Les lieux connus sont détournés et trouvent un usage différent et parfois épouvantable.

La forme de gouvernement est singulière : La transparence, qui permet de tout savoir sur tout et tous. Il y’a bien une résistance qui prône le respect de la vie privée.

Tout ce complique quand un jeune ado, Léonard à la recherche de son père, bouleverse le plan des désobéissants.

Il est beaucoup question des intérêts de la famille, du clan et du bien commun qui peuvent ne pas coïncider.

L’identité et les cases qui nous obligent à vivre selon la vision des autres font aussi partie des sujets abordés, grâce au personnage de Camille qui cherche la liberté et subi le conditionnement. 

Le monde de 2060 imaginé par l’auteur est terrifiant par son réalisme. 

Le fictif et les intelligences artificielles on pris le contrôle de tout et même des réformes que je je juge positives, ne conduisent pas à une réalité type Star Trek mais à une société entre la Télé-réalité et les visions d’Orwel et Ray Bradbury.

Un certain président Hamon à mis en place le revenu universel (c’est drôle) mais le coupler avec le virtuel absolu en fait un danger aussi.

En plus de ça une extrême droite très, trop ressemblante à l’actuelle montre son plus beau profil, tout en étant fasciste, oui oui j’ai dit Fasciste.

J’ai lu un roman brillant, intéressant et intelligent.

Mon optimisme de la volonté voudrait un future différent de celui dessiné pour ce livre, mais mon pessimisme de raison me fait craindre le pire.

À lire absolument ! 

#bookstagram #polarsnoirs #livresanticipation 

Cassandra / Théâtre Avignon OFF

Seule en scène, Manon Balthazard revisite le mythe de Cassandra, je relis l’Odyssée dans une nouvelle traduction en ce moment et cette pièce m’a immédiatement attirée.

Les réécritures modernes si elles ne savent pas apporter des éléments singuliers sont parfois plates mais ici c’est une explosion d’idées qui complète le mythe originel et l’insère dans un contexte inédit.

Reste la solitude de Théodora, cette actrice parisienne qui a un don divinatoire et tout comme Cassandra va en souffrir et doit trouver sa place dans le monde.

Une très belle performance dynamique et surprenante 

C’est original ce mythe revisité avec humour et poésie, assez de poésie pour toucher le spectateur.

Le spectacle est aussi ponctué par des moments très très drôles et inattendus ! 

L’interprétation est dense et transmet des émotions fortes et beaucoup d’énergie.

J’ai déjà envie de revoir la pièce car elle m’a vraiment conquise. 

Je vous conseille de découvrir cette magnifique interprétation, la belle mise en scène et ce texte riche de sens. 

À voir absolument ! 

Lilith / George MacDonal / Callidor

Avec les éditions Callidor nous sommes habitués aux éditions d’une qualité supérieur et d’une beauté extraordinaire. Lilith ne fait pas exception, couverture soignée et illustrations superbes ce livre est vraiment beau.

L’auteur fut le mentor de Lewis Carroll  et  source d’inspiration de C. S. Lewis (Le Monde de Narnia), le pasteur et écrivain George MacDonald est aujourd’hui célèbre pour être une figure incontournable de la littérature jeunesse du xixe siècle, mais en France pas trop, célèbre.

L’éditeur propose « L’Âge d’or de la fantasy », une collection consacrée aux écrivains d’un autre âge, généralement oubliés, mais dont l’influence perdure dans les pays Anglophones et au sein des plus grandes sagas de l’imaginaire.

by Robert White Thrupp, albumen cabinet card, circa 1880

Tous les livres de la collection sont des merveilles.

Lilith est de loin l’un des livres les plus sombres que j’ai jamais lu. 

L’immense imagination crée une histoire qui ressemble à un sombre conte de fées se déroulant dans un monde quelque peu biblique,

Il est bien sûr difficile de ne pas être un peu biblique, étant donné que certains des personnages principaux sont Adam, Eve et Lilith (la première épouse d’Adam).

MacDonald utilise des images étonnantes lorsqu’il s’agit du monde autour de M. Vane, le protagoniste de l’histoire. Parfois, les choses peuvent être si belles que vous souhaiteriez être là pour les voir, puis prendre un tournant différent. 

Il y a un moment dans le livre où M. Vane est entouré de crânes volants et allumés, qui tourbillonnant autour de lui dans le noir de la nuit. MacDonald donne vie à ces crânes à la réalité presque morbide et pourtant esthétique.

Bien écrit et inventif, j’ai beaucoup aimé lire Lilith. 

Bref, ce livre s’adresse à tout le monde, de 10 à 100 ans et +.

Permettez-moi d’insérer en vous disant que j’ai eu la chair de poule et les larmes après l’impressionnant conte et narration fantastique de MacDonald. Absolument Fascinant.

Je serais  heureuse  de discuter de ce livre avec toutes celles et tous ceux qui l’ont lu ! 

Le tissu de crin / Dr Jennifer Kerner / Mercure de France 

Le tissu de crin est un livre fin, pas seulement par le nombre de pages mais grâce à la complexité des personnages et de leurs subtilités.

Jennifer Kerner est docteure en préhistoire et spécialiste en archéologie funéraire.

C’est son premier roman qui annonce l’arrivée d’une nouvelle écrivaine, mot qui dans mon échelle, toute personnelle, est plus important qu’autrice.

Vous avez peut-être entendu parler de ce livre sur les ondes de France Culture et je ne peux que vous le recommander aussi chaudement que les chroniqueurs radio.

L’histoire se déroule dans les années 50 et a pour décors une grande maison de couture.

Les personnages principaux sont, Jean, un jeune mannequin cabine et Ida, la première d’atelier, femme seule d’une cinquantaine d’années. 

Le récit est fluide et l’écriture séduisante et prenante, on a envie de lire,  de tout savoir, phénomène cherché et obtenu avec les voiles de mystère qui parcourent les pages.

Sensualité et atmosphère Gothique parfaitement maîtrisées.

Un Amour, Gloire et Beauté mais intelligent et avec une histoire, plus que les émotions nous découvrons les sensations, les envies et  les côtés obscurs de la personnalité humaine.

L’expression d’un petit pouvoir qui se transforme en tyrannie pour celles et ceux qui ne peuvent pas se révolter.

Le roman parle d’emprise, de domination et des rapports de force professionnels et amoureux.

L’ambiance du luxe d’époque montre ses contradictions et le contraste entre le beau et l’affreux est profond, la rose montre bien ses épines dans les mots de Jennifer Kerner.

Je suis enchantée par le boléro de l’emprise qui nous montre avec un crescendo d’éléments comment elle s’installe et enfonce ses griffes.

Si ce roman était un habit, il serait une magnifique création de haute couture, millimétrée, fragile et en même temps éclatante et puissante.

À lire sans tarder ! 

Le Chant de la rivière / Wendy Delorme / Les éditions Cambourakis Collection Sorcières

J’ai lu ce livre parce que j’apprécie l’autrice et j’ai déjà lu d’elle « Viendra le temps du feu » de la belle collection Sorcières et encore car j’ai adoré la chronique de Camille Lucidi à propos de ce livre ( @lesvoyagesheures sur Instagram).

Je suis bien contente d’avoir suivi la voie et la voix qui me conduisaient vers Le Chant de la Rivière.

J’ai toujours été fascinée par les rivières, sources de vie et témoins du monde.

Le bruit calme, presque étouffé, ou rythmé par l’impétuosité de l’eau m’enchante comme toute manifestation de l’eau aux couleurs changeantes sans laquelle aucune vie ne serait possible.

Dans le livre de Wendy Delorme aussi, la rivière est une spectatrice du mondes des hommes dépositaire du passé et chargée de le transmettre..

Le texte est d’une grande force évocatrice, dense et ensorcelant, ce récit est celui d’un cours d’eau qui racconte une histoire d’amour passée qui était interdite. La même rivière est proche d’une femme en quête de réponses sur l’universalité de l’amour et sur la maternité.

Si l’élément de l’eau est protagonistes du livre

de Wendy Delorme, elle excelle dans la capacité de donner la parole à la nature dans ses différentes formes et représentations.

Ce récit nous berce comme la mélodie de l’eau qui s’écoule doucement.

L’épisode de vie d’une écrivaine à la recherche d’inspiration qui se retire dans une maison dans les Alpes Franco-Italiennes, devient le conte des passions interdites et des questionnements.

L’écriture de l’autrice est toujours envoûtante et captive immédiatement le lecteur qui est otage des mots qui suivent le cours du récit.

Livre à lire et l’occasion de lire aussi le précédent de l’autrice toujours chez Cambourakis, toujours excellent qui touche toujours au plus profond le lecteur et la lectrice.

Histoires de vent / Adelheid Duvanel / Éditions Corti 

Quelques mot sur l’autrice, qui est une voix particulière, entre littérature surréaliste, conte urbain et art brut dans l’écriture.

Elle est aujourd’hui culte et encore plus en Suisse alémanique.

Moins connue en France comme beaucoup d’artistes hors du commun hélas.

Dans « Délai de grâce », Adelheid Duvanel écrit ceci: « Norma est belle comme un vase porté par une main blanche et qui voudrait qu’on le laisse tomber ». Presque un auto-portrait. 

L’autrice après un vie de tourments intérieurs se suicida.

Adelheid Duvanel.

Ses écrits mélangent rêve et réalité, tiennent du conte, du récit surréaliste et cruel parfois, torture toujours. Avec des personnages solitaires et avec beaucoup de fêlures elle nous met face aux situations décalées de l’ordinaire. 

Angoisse et beaucoup d’humour aussi peuplent ses univers, souvent cinglants. Ses personnages n’ont q’un prénom et comme l’autrice des difficultés à vivre en société et à communiquer avec les autres.

Adelheid a connu l’asile psychiatrique, le repli sur soi et la vie à la marge de la société.

Elle est morte de froid dans un bois un été. Un suicide aussi surréaliste que sa vie et ses œuvres.

Cette poésie de la douleur de l’être et d’être est exprimée avec une maîtrise des écrit qui sort elle aussi de l’ordinaire.

Les textes de Adelheid Duvanel sont exquis et remplis du mystère qu’elle sait créer.

Histoires de vent » dévoile un peu plus le mystère entourant, l’écrivaine, publié postume. La puissance poétique radicale de sa langue fait de ce recueil un chef d’ouvre de l’une des voix les plus importantes non seulement de la littérature suisse du XXe siècle.

Cette édition est un recueil de courts textes, premier livre d’Adelheid Duvanel paru en 1980, donc posthume, et jusqu’ici inédit en français.

Ses personnages luttent contre l’emprise insurmontable des circonstances, trop idéalisées ou trop faibles pour s’insérer dans un contexte qui leur échappe et duquel ils s’évadent en rêve pour résister à la réalité.

Les cours récits sont des Instantanés de la marginalité furtive et changeante.

En connaissant la vie de l’artiste, la première histoire « Poète » nous interroge déjà : fiction ou personnage utilisé pour exprimer les sentiments et les angoisses de l’autrice ?.

Peu importe, ce qui compte vraiment, à mon avis est de connaître et faire connaître des musiciens et musiciennes des mots qui on effleuré le réel avec l’intensité d’un rêve et qui doivent trouver une belle place dans nos bibliothèques.

Ma reconnaissance de lectrice aux Éditions Corti car l’interrogation du monde se fait aussi grâce à ses grands auteurs et autrices trop oubliés.

Chats d’artistes / Anne Davis et Bertrand Meyer-Stabley / Bartillat 

Les félins se promènent, ronronnent et griffent dans l’histoire et dans l’histoire des arts, représentés par des grands artistes mais aussi protagonistes d’œuvres littéraires et fidèles compagnons de vie.

Victor Hugo, écrit : « Le chat est un philosophe distingué, un poète, un penseur, un fabuliste »

Aldous Huxley disait qu’avoir un chat était nécessaire pour être écrivain.

Ce beau livre des éditions Bartillat propose images et textes pour une immersion totale dans l’énigmatique monde des félins liées aux artistes et aux arts, il est  très prenant, avec une très belle écriture.

Nous trouvons beaucoup de personnages et personnalités célèbres.

Picasso et Dali, Cocteau et Paul Klee, Basquiat et Wathol, Matisse et Klimt, Monet et Léonor Fini.

C’est de cette grande dame que je vais vous parler, Léonor Fini est une artiste surréaliste que j’aime beaucoup, elle s’est également essayée à l’écriture et beaucoup de ses performances artistiques et tout dans sa vie tournent autours de celui que Léonard de Vinci définissait comme : « Le plus petit des félins qui est une œuvre d’art »

Léonor jugeait  le monde en fonction de l’amour pour les chats de ses interlocuteurs et,  dans le livre des éditions Bartillat, nous découvrons que l’artiste déplaçait ses nombreux chats avec des limousines.

Saviez-vous qu’Andy Warhol posséda jusqu’à 25 chats et que les chats ont une grande importance dans la vie de Berthe Morisot ?

J’ai découvert beaucoup de belles et douces anecdotes sur les artistes présent dans ce livre, en suivant l’ordre alphabétique choisi par les auteures, page après pages les chats nous racontent leurs humains. 

Une galerie de portraits tous intéressants et originaux.

Je vous le conseille vivement 

Et vous comme vous le demanderait, Léonor Fini: aimez vous les chats ? 

Essais de micro / HUANG KUO-CHUN / Actes Sud 

Pataphysique ! Ce livre est l’apothéose de la littérature du non-sens.

La surréel version Taïwan.

L’auteur de génie, a eu un triste destin, «Né en 1971 à Taipei, fils aîné de Hwang Chun-ming, dont Actes Sud a publié Le Gong, Huang Kuo-chun s’est suicidé en juin 2003, en laissant derrière lui cinq volumes, dont deux posthumes : trois recueils de nouvelles, un roman inachevé et le présent recueil de textes en prose.».

Ce livre publié par Actes Sud en 2009 je le découvre seulement maintenant en cherchant de mieux connaître, on pourrait carrément dire de connaître la littéraire taïwanaise.

J’irai très bientôt dans un restaurant taïwanais, Le Taipei Gourmet, et je continue de vouloir allier littérature, culture et traditions, y compris le food.

Ce livre a comme personnages des objets et des humains et il est tellement minutieux dans son étrangeté qu’il allie des détails comiques et d’autres profondément mélancoliques.

Globalement il s’agit d’une critique ouverte de la société de consommation faite en utilisant un univers fantastique et loufoque.

Mon personnage préféré est Le Micro-ondes qui parle ! 

Je vous conseille cette lecture pour une évasion couplée de réflexion qui se fera avec légèreté.

Avez vous d’autres auteurs taïwanais à me conseiller ? 

Chanson pour bercer de grands garçons / Conceição Evaristo /Éditions des femmes-Antoinette Fouque

Admirable, addictif, merveilleux, totalement crédible et réaliste.

Voici le condensé de ma pensée sur ce récit de Conceição Evaristo.

Si comme moi vous découvrez l’écrivaine je vous la raconte brièvement :

« Autodidacte, Conceição Evaristo a énormément lu tout au long de sa vie, y compris en français, et a été touchée, selon ses biographes, par des écrivains et penseurs tels qu’Aimé Césaire, Léopold Senghor, Edouard Glissant, Maryse Condé, Autrice issue des Favélas, elle représente les minorités sociales provenant des quartiers défavorisés brésiliens, mais aussi les femmes et les Noirs au Brésil, 

À ce titre et pour son talent, elle est une figure emblématique de la littérature afro-brésilienne »

Je sors de cette lecture enrichie comme seulement la littérature sait permettre de l’être.

Conceição Evaristo donne forme avec les mots  à ce qui est latent, présent mais pas forcément compris.

Ce livre matérialise des problématiques sentimentales et relationnelles importantes.

Il y a un peu chacun de nous même si les situations sont différentes de nos vies. Il y a beaucoup de femmes de la planète, du monde, dans ce livre, dans toutes les femmes représentées.

Créatrice de mondes, Conceição manipule le langage de telle manière qu’elle nous entraîne à travers l’histoire sans négliger la forme, malgré l’importance du contenu. 

Les chapitres sont courts, ce qui en fait une lecture rapide, chacun d’eux couvre une relation entre le protagoniste et une femme différente. Telle une douce chanson, l’histoire a un rythme continu et passionnant.

Conceição est titulaire d’une maîtrise, d’un doctorat obtenus avec une grande force de volonté, elle mérite toute la reconnaissance mondiale possible et plus encore.

Une autrice à découvrir absolument ! 

Dernier CRI / Yonatan Sagiv / L’Antilope

 

Yonatan Sagiv,  né en 1979 en Israël a un doctorat d’études juives de New York University, il est spécialiste de l’œuvre du prix Nobel de littérature israélien Shmuel Yosef Agnon. Il enseigne à l’université à Londres.

Du coup maintenant j’ai envie de lire l’œuvre de Shmuel Yosef Agnon, la Neverending Story d’un livre qui en appelle dix autres.

On va commencer avec Yonatan Sagiv que je découvre avec ce livre.

Un roman que Elise Lépine,  journaliste au Point a su défendre de manière fantastique sur France Culture.

Dernier cri mérite tous les éloges qu’il reçoit. 

Ce détective gay Israélien est une créature captivante. Oded Héler est intelligent drôle, mais aussi fragile et avec des multiples facettes dans sa personnalité.

Un personnage haut en couleur, entraînant pour le lecteur qui se retrouve plongé dans l’intrigue.

L’écriture est rythmée et intense. 

Ce livre est plus qu’un simple polar, il explore la société contemporaine et les voies de l’intolérance visible et invisible, l’auteur profite de l’histoire pour raconter celle d’Israel aujourd’hui.

Oded Héler a pour mission d’enquêter sur la dépression de la jeune protégée d’un riche homme d’affaires qui ne veut plus enregistrer son nouveau single, mais deux autres enquêtes sont entrelacées à la sienne, beaucoup de disparitions autour de Carine, cette adolescente qui inquiète pour son spleen.

Ce livre touche les paillettes de la jet set et la condition des travailleurs immigrés.

Nous traversons les quartiers de Tel-Aviv à la recherche de réponses.

Pour le lecteur pourtant cette recherche est porteuse d’informations mais également de questionnements sur le racisme et l’homophobie et plus en général sur les libertés individuelles.

Oded Héler est un coup de foudre pour moi, pour sa complexité, sa capacité de distanciation tout en s’impliquant avec humour dans ses découvertes et ses relations, en font un personnage très attachant.

J’ai terminé la lecture en sachant que je pourrai retrouver mon détective dans deux opus précédents, de la même série ! 

Je l’ai dit Neverending Story celle des amoureux de livres ! 

Un livre bien écrit, drôle et percutant à lire et offrir étant sûrs du succès de la lecture.